Dans cette série, je veux saisir le côté libre, aléatoire voire inutile de la nature dans son essence indomptée. Je m'intéresse aux enchevêtrements de branches, au fouillis de broussailles comme métaphore des réseaux qui nous relient et qui nous identifient dans la société.

On peut regrouper ces tableaux sous l'appellation paysage, mais ils sont surtout des lieux imaginés à partir de souvenirs et de photos retravaillées au dessin ou à l'ordinateur et ré-interprétées en peinture. Ils sont une invitation à retrouver la nature en soi et autour de soi, dans le regard que nous posons sur un enchevêtrement de branches nouées au détour de la rue.